Revue de presse : C.A. de Sherbrooke Innopole

À 11 mois des élections, le maire Sévigny supporte qu’un seul élu, à l’occurrence lui, devrait représenter les Sherbrookois au C.A. de Sherbrooke Innopole. Je pense encore une fois qu’il y a un manque flagrant de leadership de la part de maire et qu’il doit s’assurer que le climat soit sein au travail d’équipe. Les attaques personnelles ne sont pas les bienvenus lorsque nous représentons les Sherbrookois au sein d’une instance.

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À l’heure actuelle, le maire Bernard Sévigny et la conseillère Annie Godbout siègent à ce conseil d’administration, celui qui compte le moins d’élus parmi les organismes paramunicipaux. L’idée de voir réduite ou abandonnée la représentation des élus a fait sursauter Hélène Dauphinais.La Tribune, 6 décembre 2016

Consultez l’article complet du journaliste Jonathan Custeau

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Mais à quoi peut-on attribuer ce malaise? L’idée qu’Annie Godbout pourrait affronter Bernard Sévigny à la mairie crée-t-elle des tensions? « Pas du tout. C’est une recommandation qui n’est pas personnalisée. J’ai beaucoup de respect pour Mme Godbout et M. Sévigny. Leur travail est impeccable. Nous nous retrouverions dans la même situation si c’étaient des élus différents. Ça peut être une combinaison de facteurs : l’arrivée de nouveaux membres, de nouvelles façons de voir les choses, les sujets qui ont été discutés. »La Tribune, 7 décembre 2016

Consultez l’article complet du journaliste Jonathan Custeau

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La conseillère comprend que ses interventions et ses questions puissent parfois déranger. «Mais il ne faut pas perdre de vue que Sherbrooke Innopole demeure un organisme municipal financé par les taxes des contribuables sherbrookois, insiste-t-elle. Et il est de mon devoir de défendre les intérêts des citoyens. C’est une question de responsabilité et d’imputabilité.»Le Sherbrooke Express, 8 décembre 2016

Consultez l’article complet du journaliste Christian Caron

 

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La conseillère ne comprend pas qu’il soit question de malaises au conseil d’administration. « Si le fait de poser des questions, d’exiger des rapports de performance ou de se soucier de l’augmentation alarmante des budgets s’appelle faire de la politique, et bien oui, je suis coupable. »La Tribune, 8 décembre 2016

Consultez l’article complet du journaliste Jonathan Custeau 

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Annie Godbout se dit également intriguée que la recommandation d’exclure les élus du CA de Sherbrooke Innopole survient à 11 mois des élections municipales.104,7 fm, 8 décembre 2016

Écoutez l’entrevue ici

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« Ma collègue Annie Godbout se demandait hier (jeudi) pourquoi cette question arrivait à ce moment-ci, soit à peine 11 mois avant la prochaine élection. Il semble que ce soit assez évident maintenant que Bernard Sévigny veut délibérément tasser Annie Godbout pour des motifs purement électoraux. Un tel tripotage politique est éhonté et inacceptable. J’en suis d’autant plus convaincu que le président de Sherbrooke Innopole, Pierre Tremblay, disait dans une entrevue hier que madame Godbout faisait un travail remarquable. »La Tribune, 9 décembre

Consultez l’article complet de la journaliste Catherine Montambeault

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« Il faut que ça aille au-delà des élections, le climat à l’hôtel de ville, a-t-elle déclaré. Il nous reste un an à travailler et c’est important de bien faire fonctionner la ville et qu’on le fasse en équipe. J’espère que la prochaine année ne se déroulera pas dans le même climat que lors des dernières semaines. »

« Il faudra un leadership pour rétablir un climat intéressant. Il faut être constructif dans les façons de travailler. Ce n’est pas en attaquant les gens personnellement que ça va aider. »

La Tribune, 11 décembre 2016

Consultez l’article complet du journaliste Charles Beaudoin