Communiqué de presse : Annie Godbout réagit au projet de Sherbrooke Innopole

Sherbrooke, le 8 décembre 2016 – La conseillère municipale et membre du conseil d’administration de Sherbrooke Innopole, Annie Godbout, tenait à faire le point ce matin, sur la question touchant la présence d’élus au conseil d’administration de Sherbrooke Innopole.

« Au cours des années, il y a eu à Sherbrooke plusieurs modèles de société de développement économique auxquelles ont toujours siégé des représentants du conseil municipal. Pourquoi tout à coup leur présence serait devenue un problème », s’est demandée Annie Godbout.

 

Cette dernière a rappelé que depuis toujours, c’est le travail d’équipe qui a permis à Sherbrooke de passer avec succès, de l’ère industrielle traditionnelle vers la nouvelle économie. Sans la complicité des élus, tout palier gouvernemental confondu, du milieu des affaires et des organismes de développement économique, jamais Sherbrooke n’aurait pu atteindre le Top 20 des villes entrepreneuriales au pays. « C’est en travaillant ensemble que nous continuerons d’avoir du succès! »

 

« Bien sûr, je comprends que mes interventions puissent déranger, mais il faut constamment se rappeler que Sherbrooke Innopole est un organisme municipal, financé par les taxes des contribuables sherbrookois. C’est mon devoir de défendre les intérêts des citoyens et citoyennes au conseil d’administration, c’est une question de responsabilité et d’imputabilité », a tenu à dire madame Godbout.

 

La conseillère a indiqué qu’elle connaissait bien le monde des affaires et comprenait que les dossiers qui touchent des entreprises en négociation ne peuvent être discutés publiquement. Cependant, lorsqu’il s’agit de gestion, de structure organisationnelle ou de budgets, tout à Sherbrooke Innopole doit être ouvert et transparent.

 

D’ailleurs, elle s’explique mal que l’on soulève des questions de malaises, de discrétion, de partisannerie ou d’interventions politiques. « Si le fait de poser des questions, d’exiger des rapports de performance ou de se soucier de l’augmentation alarmante des budgets s’appellent faire de la politique, et bien oui, je plaide coupable ».

 

En terminant, Annie Godbout se dit tout de même intriguée du fait que cette recommandation arrive à 11 mois de l’élection d’un nouveau conseil municipal. Pourquoi cet empressement soudain? « La situation est d’autant plus intrigante que Bernard Sévigny, qui comme moi, représente la Ville au conseil d’administration de Sherbrooke Innopole, semble ouvert à une telle éventualité ».

 

 

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