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Projet particulier d’urbanisme – Well inc: une planification qui manque de sérieux

Lundi, le 20 février 2017, j’ai voté contre le dépôt du plan particulier d’urbanisme (PPU) du projet Well inc. Pour ma part, le dossier était incomplet et je souhaitais que l’on retourne à la table à dessin.  Il faut de réelles solutions à proposer aux enjeux énoncés.

Notre maire utilise actuellement une stratégie inacceptable pour faire approuver le PPU (plan particulier d’urbanisme) du projet Well inc. Il a présenté une coquille vide. Aucun aménagement urbain, aucune solution aux problèmes de stationnement, aucun plan sur la mobilité active et aucun plan budgétaire ne sont proposés. Nous avons signé un chèque en blanc lundi soir dernier. Personne ne pourra s’opposer car il n’y a rien à s’opposer.
En prime, lorsque les aménagements seront réellement planifiés, la Ville n’aura plus besoin de consulter si les solutions conviennent aux gens du secteur.

Je me demande : Y A-T-IL UN CHAUFFEUR DANS LE TRAIN?  Les stratégies émergentes, c’est bien beau en théorie mais en pratique ce sont les citoyens qui risquent de payer cher le prix.  Et surtout, on ne veut pas et on ne doit pas agir au cas par cas.

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L’entêtement : Cow-Boys, de Willie à Dolly

Je vous partage mes préoccupations énoncés, et quelques bonifications, à l’occasion de mon mot de la conseillère lors de la rencontre du conseil municipal du 6 septembre 2016.

Nous apprenions dans La Tribune, le 14 août 2016, que la saison de 2016 avait été « correcte » pour le producteur de Québec Issime, Robert Doré, qui présente Cow-Boys, de Willie à Dolly depuis maintenant 3 ans au théâtre ouvert de la Place Nikitotek, située au centre-ville de Sherbrooke. Puis, la semaine suivante, on parle plutôt d’une année « satisfaisante ». Pourquoi ce changement de discours? Pour nous préparer à avaler la pilule du retour de Willie à Dolly? Toutefois, on nomme que les attentes n’ont pas été atteintes, bien que le spectacle demeure rentable pour la production. Tant mieux si elle arrive à rentabiliser ses activités, mais à quel prix pour les contribuables sherbrookois?  En 2014, on parlait d’une moyenne de 39% de la salle qui se remplissait. En 2015, avec le nouveau toit, on avait alors 55% des sièges et le producteur se disait satisfait. On parle donc ici d’une salle à moitié vide. Avec les commentaires recueillis en 2016 concernant des résultats « corrects», à quoi peut-on s’attendre?

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