Revue de presse : Boulevard Industriel

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«Ce qui est présenté aujourd’hui, je pense que ça jette de l’huile sur le feu. Je suis fâchée. On est en train d’éliminer une piste cyclable et de faire passer ça sur le dos des commerçants. Je suis encore plus gênée. C’est la preuve qu’on est complètement tassés et moi je trouve ça inacceptable. La décision de revoir le projet comme on vient de le présenter : nous avons été zéro consultés. Après ça, ils ne veulent pas qu’on se mette en opposition. Nous avons été élus pour les citoyens et nous serons là pour les citoyens.

 

«Lundi passé, j’ai fait une montée de lait pour dire que nous étions mis devant les faits accomplis et je constate que nous le sommes encore aujourd’hui. J’ai le goût de demander une analyse pour voir s’il faut traiter cette situation de façon exceptionnelle.»

LaTribune

 

http://www.lapresse.ca/la-tribune/actualites/sherbrooke/201504/24/01-4864021-les-proprietaires-des-serres-st-elie-ne-decolerent-pas.php

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Des conseillers indépendants en ont ras le bol d’être mis devant le fait accompli

Sherbrooke, le dimanche15 février 2015 – Les conseillers municipaux indépendants de la ville de Sherbrooke Hélène Dauphinais, Pierre Tardif, Annie Godbout et Jean-François Rouleau ont fait front commun, ce dimanche, afin de déplorer les façons de faire de l’administration Sévigny dans plusieurs dossiers. Plus spécifiquement, l’exemple du dossier de la Place Nikitoteka a été mis de l’avant afin de démontrer le peu d’informations qui émerge des débats au sein du conseil municipal. Les quatre conseillers réclament des changements immédiats dans les méthodes de gouvernance du maire Sévigny.

 

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Retour sur le budget 2015

Chères Sherbrookoises et chers Sherbrookois,

 

Je vous partage mes notes liées à mon intervention au conseil municipal sur le dépôt du budget municipal, lundi soir dernier le 15 décembre; réflexions qui m’ont convaincu de voter contre le budget Sévigny.

 

D’abord, je reconnais tout le travail réalisé pour nous présenter un budget équilibré en ayant pour objectif de minimiser la hausse du compte de taxe au niveau de l’inflation. Le comité exécutif et la haute direction ont du retrousser les manches pour boucler ce budget dans un court délai. Je vous rappelle que l’enveloppe budgétaire de Sherbrooke est à la hauteur de 274 909 900 $.

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Projet René-Lévesque et Portland : le rapport du BAPE est rendu public

J’ai lu vendredi dernier le rapport rendu public par le BAPE concernant le projet

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intégré de construction du boulevard René-Lévesque et du prolongement ouest du boulevard de Portland à Sherbrooke. Je suis heureuse de constater que celui-ci rencontre ma vision et mes valeurs. Je me réjouis également que le BAPE ait donné son accord pour aller de l’avant dans ce projet.

En décembre dernier, un comité s’est constitué dans mon quartier : le Comité des citoyens du secteur Mi-Vallon. Il avait rendu un mémoire dans le cadre des audiences publiques de cet hiver à l’hôtel Delta de Sherbrooke. Celui-ci faisait état des recommandations des citoyens de Mi-Vallon concernant le projet. Celles-ci pouvaient être résumées ainsi : « nos motivations à encourager le projet de l’axe René Lévesque tiennent autour de
trois éléments : la sécurité, la qualité de vie et l’environnement. »

Je suis satisfaite de voir que les exigences des citoyens de mon quartier ont été entendues concernant la circulation routière, les milieux naturels ou encore le transport actif et collectif.

La principale préoccupation de ce comité était de désengorger l’axe Mi-Vallon qui comporte de nombreuses résidences ainsi que l’école de La Maisonnée. Comme l’écrivait le comité dans le mémoire, les bouchons de circulation qui se forment sur ce boulevard « n’ont définitivement pas leur place aux abords d’une école, d’autant plus que celle-ci compte plus de 600 élèves dont certains n’ont que cinq ans ». Les membres de ce comité sont bien évidemment conscients que le seul axe René Lévesque ne viendra pas totalement désengorger Mi-Vallon mais y contribuera et contribuera également à sécuriser la zone en diminuant le flux des véhicules. Qui dit zone sécuritaire dit déplacements actifs favorisés!

Les citoyens souhaitaient encourager ces déplacements actifs et sécuritaires et cela sera rendu possible par la construction de l’axe René Lévesque, qui sera, par ailleurs, doté d’une piste multifonctionnelle prévue par le promoteur.

Je constate que l’axe René Lévesque sera véritablement pensé pour permettre aux habitants du secteur Mi-Vallon d’y transiter : « Les carrefours giratoires dans l’axe des rues Magnelli, Matisse et Henri-Labonne assureront les liens entre les quartiers. Le carrefour avec feux de circulation à la hauteur de la rue Magloire, une collectrice, offrirait également un lien entre le boulevard René-Lévesque et le quartier Mi-Vallon. » Cela rencontre tout à fait les doléances que j’avais à l’égard de ce projet et je suis certaine que les habitants de mon quartier en bénéficieront quotidiennement dans leurs déplacements.

Vous pouvez lire ce rapport ici.

POURQUOI J’AI VOTÉ CONTRE LE DÉPÔT DU PROJET DU MAIRE SÉVIGNY?

 

Tout d’abord, je considère ce projet très important pour l’avenir de la ville de Sherbrooke, trop important pour qu’il appartienne à un parti politique seulement. J’aurais souhaité que ce projet nous soit présenté, que nous puissions en prendre acte comme conseil municipal et que nous puissions le bonifier. Après cette étape, celui-ci aurait été soumis officiellement à la population sherbrookoise.

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Un incubateur d’entreprises à Sherbrooke, pourquoi pas?

L’idée de créer un incubateur d’entreprises à Sherbrooke compte parmi mes préoccupations pour les prochains 4 ans.

Selon moi, un tel projet, encouragerait le développement de la culture entrepreneuriale, un des axes prioritaires de ma campagne. J’imagine que ce projet est probablement en discussion depuis plusieurs années mais, il est désormais temps de le concrétiser.

Avec son université accueillant plus de 37 000 étudiants provenant de 100 pays et son potentiel de développement économique, Sherbrooke a tout à gagner dans la mise en œuvre d’infrastructures concrètes pour développer et stimuler l’entrepreneuriat.

Dans un premier lieu, doter Sherbrooke d’une infrastructure dédiée aux nouvelles technologies et au développement de nouvelles entreprises est un projet que j’appuierais avec beaucoup de conviction. Je pense que notre ville doit développer son potentiel et aider les jeunes entrepreneurs à mener leurs projets à bien.

En novembre 2010, je me souviens avoir été très impressionnée par l’incubateur technologique de Montpellier, ville jumelée avec Sherbrooke. Lors de ma visite de cette infrastructure baptisée Cap Omega, avec Gordon Harling, Directeur du développement des affaires en micro-nanotechnologies de Sherbrooke Innopole, j’ai considéré ce modèle comme étant très inspirant pour Sherbrooke qui possède de nombreux traits communs avec cette ville du sud de la France.

L’idée d’un incubateur technologique peut sembler ambitieuse. Mais un tel endroit serait très important car il permettrait de réunir les entrepreneurs sherbrookois qui sont en phase de démarrage. Celui-ci pourrait également être une opportunité d’intégrer les membres de l’Accélérateur de Création d’Entreprises Technologiques (ACET) de l’Université de Sherbrooke afin de partager des projets et créer des synergies dans le but de stimuler le développement économique de la ville. Les experts de l’ACET pourraient être présents dans cet incubateur, au service des entreprises naissantes et des entrepreneurs qui les dirigent afin d’éviter de multiplier les structures et les organismes.

Conçu pour favoriser les rencontres entre les différentes entreprises hébergées et créer des synergies porteuses de valeur ajoutée, un incubateur technologique permet aux entrepreneurs de s’entraider et d’avancer dans leurs projets d’entreprises.

Selon moi, c’est un projet réaliste à Sherbrooke et les jeunes entrepreneurs y trouveraient de nombreux avantages. Je suis prête à appuyer ce projet et à travailler en ce sens afin de développer des infrastructures structurantes pour l’avenir entrepreneurial d’une ville comme Sherbrooke qui a besoin de la vision et des idées de ses jeunes entrepreneurs.

En deuxième lieu, je pense que nous devons générer plus de créativité au sein des écoles et qu’il faudrait penser celles-ci comme des lieux d’apprentissage d’une culture entrepreneuriale au sens large. Je n’entends pas ici l’entrepreneuriat comme l’activité professionnelle d’un entrepreneur cherchant à réaliser des profits pour son entreprise. J’entends par entrepreneuriat la culture du leadership et de la passion des nouveaux projets.

L’école soutenue par les parents doit permettre de stimuler :

– La créativité ;

– L’autonomie ;

– Le sens des responsabilités ;

– Le leadership ;

– La solidarité ;

– L’ambition.

chez tous les élèves.

L’école tournée vers sa communauté nous invite donc à revisiter nos manières d’être, de penser et d’agir. Elle nous invite même à nous ouvrir à une nouvelle culture dans laquelle l’école devient un pôle important pour la communauté, un lieu où les individus apprennent, s’épanouissent et se qualifient pour devenir des citoyens actifs et responsables qui contribueront au développement de cette même communauté.

Prendre le virage entrepreneurial serait un tournant décisif pour Sherbrooke , mais certainement très propice au développement du grand potentiel créatif et entrepreneurial des sherbrookois.

 

Des infrastructures dédiées à l’entrepreneuriat, au cœur de Sherbrooke, qu’en pensez-vous?

 

Pour votre information, l’image ci-dessus est la carte de Noel reçu d’un partenaire d’affaires qui résume la perception en deux mots qu’il avait de moi pour l’année 2012.